Nouveautés

guy-lamy-st-ursanne-31-45cm-1982
Lamy Guy
1500,00 CHF
baillods-panier-de-poissons-65cm-100cm-1954
Baillods Edouard
4500,00 CHF
guy-lamy-pluie-a-basel-73cm-60cm-1974
Lamy Guy
2500,00 CHF
janebe-nature-morte-48cm-38cm
Janebé (1907-2000)
7500,00 CHF
aime-barraud-rimini-40-58cm-1953
Barraud Aimé
2400,00 CHF
andre-brechet-composition-29-41cm
Bréchet André
1200,00 CHF
max-theynet-neige-et-ferme-60-70cm
Theynet Max
1200,00 CHF
francis-besson-japon-sous-bois-80cm-100cm-2008
Besson Francis
1500,00 CHF
aurele-barraud-les-dalhias-55-44cm
Barraud Aurèle
2400,00 CHF
janebe-portait-huile-sur-papier-48-31cm
Janebé
1400,00 CHF
Aucune image
Theynet Max
1500,00 CHF
isabel-de-jesus-o-sonho-55cm-38cm
De Jesus Isabel
1500,00 CHF
pierre-zaline-farandole-120-92cm-1991
Zaline Pierre
2800,00 CHF
jacques-minala-septembre-20-20cm-2016
Minala Jacques
1200,00 CHF
pierre-bonnard-dingo-38-28cm
Bonnard Pierre
1800,00 CHF
Mayou
350,00 CHF
tony-fusco-ballet-nuptial-72-91cm-2019
Fusco Tony
3500,00 CHF
maya-mossaz-3-visages-69cm-49cm-1987
Mossaz Maya
3500,00 CHF
paysage-du-tessin-58-72cm
Paysage tessinois
2400,00 CHF
max-theynet-chaumont-et-lac-neuchatel-46-54cm
Theynet Max
2400,00 CHF
charles-barraud-robe-jaune-39-21cm-1940
Barraud Charles
1200,00 CHF
roger-comte-le-doubs-50cm-61cm
Comte Roger
1500,00 CHF
dali-lithographie-50cm-39cm
Dali Salvador
650,00 CHF
Moreno Salvador
1500,00 CHF
charles-barraud-visage-profil-37cm-28cm
Barraud Charles
1800,00 CHF
andre-evard-soleil-couchant-27-41cm
Evard André
2400,00 CHF
Grounauer
3500,00 CHF
lucien-schwob-49-60cm-1936
Schwob Lucien
2400,00 CHF
aurele-barraud-notre-dame-54-73cm
Barraud Aurèle
2500,00 CHF
aime-barraud-valangin-34-50cm-novembre-1953
Barraud Aimé
2400,00 CHF
picasso-balzac-49-32cm-1931
Picasso
500,00 CHF
Lebert Aurèle
1500,00 CHF
octave-matthey-jeune-femme-83-60cm
Matthey Octave
6500,00 CHF

Offres du mois

wg-rob-chute-eau-17cm-23cm
Rob W.G.
120,00 CHF
n-tenier-35-46cm-1988
Tenier N.
350,00 CHF
ferdinand-maire-bouquet-sur-petite-table-50cm-29cm
Maire Ferdinand
450,00 CHF
rue-principale-37-44cm
Bruholm Larsen
450,00 CHF
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Tosy M.
450,00 CHF
Venel Aimé (2012)
1500,00 CHF
luc-barbier-vieux-lyon-19cm-29cm-1939
Barbier Luc
350,00 CHF
boulanger-50-75cm
Boulanger
450,00 CHF
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peter-riedo-sokrates-33cm-33cm
Sir Riedo Peter
300,00 CHF
salvador-moreno-se-busca-un-espantapajaros-44cm-64cm
Moreno Salvador
250,00 CHF
henry-moore-sculptural-objets-49-76cm-1973
Moore Henry
380,00 CHF
willy-monnier-saint-ursanne-47-56cm
Monnier Willy
600,00 CHF
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Baechler Fanny
650,00 CHF
paul-dettwiler-abduction-modest-dreaming-67-100cm-1983
Dettwiler Paul
600,00 CHF
simon-durand-26cm-19cm
Durand Simon
600,00 CHF
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Wilkinson
650,00 CHF
roger-thalamy-grand-nu-92-74cm-1970
Thalamy Roger
600,00 CHF
j-chaillot-fleurs-huile-sur-toile
Chaillot Jacqueline
600,00 CHF

Matthey Octave

Nu allongé (1967)
modificateur de prix des variantes :
Prix de base avec taxes
Prix de vente avec réduction
6500,00 CHF
Remise
Montant des Taxes
Prix / Kg:
Description du produit

Huile sur toile  - 1967

48 cm x 63 cm

En bon état avec quelques craquelures sur la partie gauche du tableau qui en réalité sont moins visibles que sur la photo.

Cadre d'origine offert (couleur claire)

 

       

MATTHEY Octave (1888-1969)

Né le 1er mars 1888 à La Brévine, mort le 16 mars 1969 à Neuchâtel. De 1904 à 1910, Matthey suit les cours de Charles L'Eplattenier à l'Ecole d'art de La Chaux-de-Fonds. Il étudie ensuite à Munich et de 1912 à 1914 il est à New York. De 1920 à 1939, il vit à Paris avant de revenir s'installer à Neuchâtel. Il revient en Suisse pendant la guerre.

Il peint de nombreux portraits et bouquets de fleurs, ainsi que des paysages souvent inspirés de ses voyages en Italie, Allemagne, Belgique, Hollande.

Bibliographie: Jean-Pierre Baillod, Octave Matthey, Catalogue de l'exposition, Ferme du Grand-Cachot-de-Vent, Le Cachot, 1974.

 

Le Salon des indépendants

Le Salon des indépendants est une exposition d'art qui se tient chaque année à Paris depuis 1884, et qui a pour vocation de réunir les œuvres de tous les artistes revendiquant une certaine indépendance dans leur art. L'événement est caractérisé par l'absence de jury et de récompenses. Il est organisé par la Société des artistes indépendants.

Fernand Léger précise ce que le Salon des Indépendants représente pour lui : « c'est avant tout un salon de peintres pour les peintres, [...] , un salon de manifestation artistique, [...] c'est son renouvellement éternel [...] qui fait sa raison d'être. Ici, il doit y avoir la place pour les chercheurs et leurs inquiétudes. [...] Le salon des indépendants est un salon d'amateurs, [...] le salon des Inventeurs. [...] Les bourgeois qui viennent rire de ces palpitations ne se douteront jamais que c'est un drame complet qui se joue là, avec toutes ses joies et ses histoires. S'ils en avaient conscience, car au fond ce sont de braves gens, il entreraient là avec respect, comme dans une église ».

Le Salon des indépendants a permis aux plus grands peintres de la fin du XIXe et du début du XXe siècles de trouver enfin un lieu d'exposition alors même qu'ils faisaient régulièrement partie des "refusés" des grands Salons parisiens. Les peintres impressionnistes, toujours exclus de ces Salons et qui avaient dû mettre en place leurs propres expositions ont ici servi d'exemple.

Le Salon était ouvert aussi largement aux peintres français qu'étrangers, et la liste des exposants aux premiers Salons permet de retrouver de très nombreux artistes représentant les grands mouvements de l'Art à ce tournant du siècle et au début du XXe: néo-impressionnisme et pointillisme puis fauvisme et cubisme.

 

OCTAVE MATTHEY  (1888-1969)

Né à La Brévine,le 1er mars 1888. C'est ce jour-là, en effet que, comme il le dit, Octave MATTHEY, «en passant de la nuit maternelle à la lumière de Dieu», devint « un citoyen de l'univers ».

L'enfant apprit à lire, écrire et dessiner sur les genoux de sa mère, dès l'âge de trois ans.

En 1900, ses parents quittèrent ce village agricole pour le village industriel de Serrières. Il y suivit l'école où la note la plus basse qu'il obtint au certificat d'études fut celle du dessin ! Il en rejette la responsabilité sur le maître qu'il accusa de n'être pas peintre, mais décorateur, car il leur avait demandé de « décorer un triangle ». Or, dit-il encore, cela «n'a rien à voir avec le dessin » qui, selon Larousse, définit le dessin comme la « représentation au crayon, à la plume ou au pinceau, d'objets, de figures, de paysages, etc.».

A l'école secondaire, il eut un professeur de dessin, Walter RACINE, qui le guida de manière efficace. Les résultats obtenus le conduisirent ensuite à l'Ecole d'art de La Chaux-de-Fonds, où il travailla sous la direction de William AUBERT, M. STAEBLER et Charles L'ÉPLATTENIER, fondateur du « cours supérieur ».

Ses stages terminés, Octave MATTHEY partit à Munich (1910), où il travailla beaucoup à la bibliothèque et dans les musées. Il s'y familiarisa avec les mythologies orientales.

Un voyage d'études, sous la conduite d'Eugène FROMENTIN, mena O. MATTHEY en Allemagne, en Belgique, en Hollande pour se terminer à Paris où il séjourna pendant un an environ. Il y fréquenta les bibliothèques, les musées et l'Académie de la Grande-Chaumière.

1912. — Retour à La Chaux-de-Fonds où les choses avaient changé. Le « cours supérieur » était devenu les « Ateliers d'Art Réunis ». Sensible à cette «défaite», dit-il, il partit pour New York où il demeura jusqu'à la fin de 1914. Devenu soldat, il le resta jusqu'en 1918. Il eut alors l'occasion de peindre de nombreux portraits de soldats, de colonels et même du général WILLE, à Berne.

En 1916, il exécuta le portrait du conservateur du Musée d'histoire de Bâle, de sa femme et de sa fille; à La Chaux-de-Fonds, il fit celui de Paul DITISHEIM, de sa femme et de son fils; celui de l'avocat JEANNERET, qui, dit-il, ressemblait à un tigre; celui du pasteur PETTAVEL, de Jeanne PERROCHET, sculpteur. En 1919, il peint à Chaumont le portrait de Charles-Edouard GUILLAUME, Prix Nobel de physique.

1919. — Retour à Paris. O. MATTHEY fait partie des « Artistes indépendants ». Il expose en divers salons. Il fréquente les bibliothèques, les musées, les académies, les quartiers pittoresques, les quartiers mal famés, les filles, les pauvres, les clochards. Il fait quantité de portraits, comme celui de M. Gustave FAYET, grand collectionneur, qui possédait dans son château d'Igny un important ensemble de Van GOGH et de GAUGUIN. Il exécuta également le portrait d'Henri CHRÉTIEN, de l'Institut d'optique de Paris, astronome, inventeur du cinéma en relief, encore invisible pour des raisons financières. Entre autres portraits, il peint encore celui de l'historien Emile MAGNE, historien de Mme de LA FAYETTE, de Ninon de LENCLOS, de Nicolas POUSSIN. Parmi ces portraits, il faut mentionner ceux de la vieille aristocratie parisienne et française et ceux de la comtesse Bruno de BOISGELIN, la comtesse Jean de BOISLILE, de BELLEROY, de MUN, la princesse Lucien MURAT. Quelques-uns de ces portraits ont été reproduits dans l'« Illustration » de 1929 ou 1930.

O. MATTHEY a plus de mille portraits à son actif en Suisse, à Paris, à Metz, à Strasbourg, à Nancy, à Béziers, à New York, en Afrique, en Angleterre, en Suède, au Brésil.

1939. — Retour à Neuchâtel à cause de la Seconde Guerre mondiale. C'est dès ce moment qu'outre la réalisation de nombreux portraits il écrit « son journal ». Il couvre de nombreuses pages de ses réflexions, de ses « correspondances » à différents journaux, dont en particulier l'« Observateur », de Genève, qui publia ses articles à raison de un par mois. Il reconnut que ses écrits « lui valurent plus d'ennemis que d'amis ». En vérité, c'est un grand polémiste, un véritable bretteur qui fait siffler l'air ambiant, luttant contre « les vendus au dieu Mercure » ou ceux qui prétendent que « dessiner ce n'est pas copier, mais composer ». Pour lui, la plus belle définition que l'on ait donnée de cette activité (celle de peintre) pieuse entre toutes est « le but est d'imiter ce qui est, de faire aimer ce qu'on imite ». Définition que nous devons à Fromentin qui parlait excellemment et la langue de sa tribu et la langue universelle de la peinture. La connaissance de ces deux langues est absolument nécessaire pour parler intelligemment de la peinture. Et FROMENTIN donne du même coup une leçon de morale à ceux qui ont la prétention de gouverner les hommes en parlant pour ne rien dire et par le plus profond mépris de ce qui est, c'est-à-dire de ce que nous devons à Dieu ! 

Jean-Pierre Baillod

(Source: brochure du Grand-Cachot-de-Vent, 1974) 

 

MATTHEY Octave (1888-1969)

Né en 1888 à La Brévine, mort len 1969 à Neuchâtel.

De 1904 à 1910, Matthey suit les cours de Charles L'Eplattenier à l'Ecole d'art de La Chaux-de-Fonds. Il étudie ensuite à Munich et de 1912 à 1914 il est à New York.

De 1920 à 1939, il vit à Paris avant de revenir s'installer à Neuchâtel. Il revient en Suisse pendant la guerre.

Il peint de nombreux portraits et bouquets de fleurs, ainsi que des paysages souvent inspirés de ses voyages en Italie, Allemagne, Belgique, Hollande.

 

Bibliographie: Jean-Pierre Baillod, Octave Matthey, Catalogue de l'exposition, Ferme du Grand-Cachot-de-Vent, Le Cachot, 1974.