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Bodjol

Eglise
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Description du produit

Huile sur papier

50 cm x 60 cm

En parfait état

Sans cadre

Ref: 428-C10

 

Bodjol (1919-2006)

Walther Grandjean, prénommé Bodjol, est un maître verrier, peintre et décorateur de théâtre. Il naît le 26 juin 1919 à Nyon et fréquente l'Ecole des Beaux-Arts de Lausanne. Il apprend le métier de verrier avec Marcel Poncet. En 1944, il obtient une commande monumentale pour le temple de Montherod.

Ayant séjourné ensuite à Paris, il se lie d'amitié avec des peintres et opte à cette époque pour cet art. Revenu en Suisse, il touche aussi aux décors de théâtre sans jamais renoncer au vitrail, sa première et plus grande passion.

Il meurt le 13 janvier 2006 à Genève.

De la commande de restauration à l'installation des vitraux dans l'église réformée de Tramelan, un documentaire de la TSR décortique toutes les étapes de cette belle création.

Un seul but compte pour le maître verrier: "Inscrire la glorification et la passion du Christ dans le verre".

 

BODJOL *

Peintre, verrier, décorateur de théâtre

Bodjol a réalisé des peintures, illustrations, reliefs, vitraux, céramiques, timbres-poste, scénographies, gravures, tapisseries, peintures murales, dessins, décors de théâtre, aquarelles, peintures à l'huile.

Cadet d’une famille de trois enfants, Walther Grandjean, appelé très tôt Bodjol par ses camarades du Collège de Nyon et, plus tard, par ceux de l’Ecole des beaux-arts de Lausanne, doit sans doute à ses parents Walther, ouvrier métallurgiste, et Louisa, couturière, un respect du travail bien fait et une intelligence des matériaux qui compteront beaucoup dans sa carrière d’artiste. Obéissant à une vocation très tôt manifestée, et encouragée par ses parents, il fréquente l’Ecole des beaux-arts de Lausanne de 1937 à 1940. Casimir Reymond, sous l’influence duquel il affirmera son goût pour les statures monumentales et les compositions rigoureuses, et Henry Bischoff, à qui il doit une part de la fantaisie, de la grâce et de l’humour dont il saura tempérer l’austérité de ses œuvres, sont ses maîtres les plus marquants.

L’élève manifeste de tels dons que les deux professeurs le recommandent dès la fin de ses études à Marcel Poncet, qui lui apprendra l’art et le métier du vitrail, et Alexandre Cingria, dont il sera le dernier collaborateur pour l’exécution de décors de théâtre. Il obtient une première commande monumentale en 1944 pour le temple de Montherod, dont il recouvre tous les murs de scènes bibliques avec de nombreux personnages.

Séjournant à Paris en 1945, Bodjol se lie d’amitié avec les peintres Jean-Michel Atlan et Jean-Paul Rebeyrolle. De retour en Suisse, il se marie et s’installe à Genève qu’il ne quittera plus. A cette époque, il peint peu de tableaux, absorbé qu’il est par les décors de théâtre (Genève, Lausanne, Paris), par la création quasi annuelle d’ensembles de vitraux (Saint-Gervais à Genève, 1952; Tramelan et Delémont, 1958; Le Pont, 1960; Saint-Germain à Genève, 1968; Vandœuvres, 1970) et par son enseignement à l’Ecole des beaux-arts de Genève.

Mais à partir de 1970 environ, les tableaux deviennent plus nombreux. Longtemps séduit par la technique du couteau à palette, dont il a tiré des paysages très transposés et des compositions avec personnages, le plus souvent des musiciens, il revient à ses pinceaux et à des matières plus fines. Il renonce progressivement au motif figuratif qu’il dissout dans une organisation cruciforme de plages aux valeurs doucement contrastées. Parallèlement, son œuvre de verrier s’éclaircit et s’allège de sa charge de patine (Bioley-Magnoux, 1983; Grandvaux, 1989; Bôle, 1990; Brot-Dessous, 1992). Deux rétrospectives de l’œuvre du verrier ont été présentées au public, l’une à la Ferme de la Chapelle à Lancy (1986) et l’autre à la Chapelle des Acacias à Genève (1995).

L’œuvre de Bodjol est protéiforme; l’artiste a constamment cherché à diversifier ses formes d’expression, curieux de techniques nouvelles et expérimentant les matières, la matière picturale en particulier qui, dans sa richesse, pourrait bien être le dénominateur commun de son travail, depuis les figurations postcubistes des années 1940 jusqu’aux savants et mystérieux agencements de plages colorées qui caractérisent sa production actuelle, en passant par les rudes paysages sardes ou bretons réalisés au couteau à la fin des années 1950.

Richesse de matière, puissance sont les mots qui viennent également à l’esprit pour caractériser l’œuvre du verrier; virtuosité graphique aussi, dans l’emploi de la patine, sur les visages en particulier, du moins dans la première période, et dans l’organisation des plombs qui sertissent des verres de plus en plus transparents, de plus en plus clairs, de façon à inclure autant que possible dans le jeu de la lumière colorée le frémissement des frondaisons et la course des nuages.

Œuvres: Bôle, Temple; Delémont, Eglise réformée; Genève, Temple de Saint-Gervais; Romont, Vitromusée.

Jean-Claude Collet

* Source: https://www.sikart.ch/KuenstlerInnen.aspx?id=4002093

 

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